Depuis notre première publication, de nouveaux éléments administratifs et calendaires ont été portés à notre connaissance. Nous mettons donc à jour cette page afin d’informer clairement les habitants.

 

 

Depuis la publication de notre précédent message sur la rue Hippolyte‑Lozier, nous avons découvert que le projet était en réalité beaucoup plus avancé que ce qui apparaissait dans les documents publics. Voici les éléments factuels que nous avons pu établir :

Nous apprenons qu’un porte‑à‑porte a été effectué ce week‑end par le maire et son adjoint pour informer les riverains du lancement des travaux rue Hippolyte‑Lozier, prévus dès le lendemain des élections. Cette communication de dernière minute interroge, d’autant plus que le marché a été attribué par décision du maire, sans information préalable du conseil et avant la confirmation des subventions.

À ce jour, et selon les délibérations mises en ligne par la mairie, rien ne laisse apparaître une autre procédure que l’utilisation de cette délégation. L’enchaînement des faits donne le sentiment d’une forme d’urgence destinée à éviter un passage en conseil municipal, alors même que le montant engagé est important et que les subventions ne sont pas consolidées. Une manière de faire qui s’apparente à ce qu’on appelle parfois un “49.3 municipal” : une décision unilatérale sur un sujet majeur, sans débat public.

Il faut rappeler qu’il ne s’agit que d’une partie de la rue. Le choix d’un aménagement premium sur un seul tronçon crée un effet d’entraînement : la commune sera ensuite contrainte de poursuivre les sections suivantes avec le même niveau de finition. Ce choix engage durablement le budget communal et réduit mécaniquement les marges de manœuvre pour d’autres priorités, notamment la réfection de la Grande Rue, pourtant attendue depuis longtemps.

Et un point essentiel doit être précisé : le courrier du Département n’accorde pas les subventions. Il autorise simplement, à titre dérogatoire, le démarrage des travaux avant la décision officielle de la Commission permanente. Autrement dit, la commune engage les travaux sans garantie définitive sur le niveau de financement. Ce risque est d’autant plus réel que, lors de ses vœux, le président du Département a annoncé une réduction des aides aux communes. Dans ce contexte, rien ne garantit que la subvention attendue sera accordée, ni qu’elle sera accordée au niveau espéré.

Ce n’est pas la rue qui est en cause, mais la méthode : un engagement financier significatif pris seul, dans une grande opacité, et annoncé aux riverains à la veille des élections, sans information préalable du conseil. Ce que nous défendons, c’est une autre manière de faire : la transparence, la cohérence et l’information des habitants comme du conseil municipal.

Au‑delà de ce chantier, c’est l’absence de vision d’ensemble qui interroge. Une commune ne se gère pas par décisions isolées ou par annonces de dernière minute, mais par une planification globale des besoins : sécurité, voirie, écoles, équipements, cadre de vie, priorités budgétaires. Chaque choix doit s’inscrire dans une stratégie cohérente, partagée et compréhensible pour tous. Notre méthode repose sur cette approche collective : regarder l’ensemble des besoins, hiérarchiser, expliquer, et construire avec les habitants et les élus une trajectoire claire pour la commune

(mise à jour le 02/02/2026)

Ancienne version: du 3 janvier 2026

Une priorité : la rue Hippolyte‑Lozier sera refaite dans les meilleurs délais

 

 

La rue Hippolyte‑Lozier doit être rénovée. C’est une évidence, et c’est une priorité. Les habitants peuvent être rassurés : sa remise à niveau sera engagée dans les meilleurs délais, avec une méthode claire et un calendrier lisible.

 

Notre méthode : remettre à niveau, prioriser, assurer la cohérence

Nous appliquons la même méthode partout :

  • remettre Nonancourt à niveau,

  • prioriser les besoins réels,

  • assurer une cohérence d’ensemble,

  • clarifier avant d’engager,

  • comprendre avant de décider.

Cette méthode s’applique pleinement à la rue Hippolyte‑Lozier.

 

Un axe structurant qui doit être pensé dans sa continuité

La rue Hippolyte‑Lozier ne peut pas être rénovée isolément. Elle s’inscrit dans un ensemble cohérent : la Grande Rue, puis l'avenue Victor Hugo et la rue de Paris. C’est un axe structurant qui doit être pensé dans sa globalité pour éviter les incohérences.

 

Une piste cyclable sans continuité : un aménagement sans cohérence

Le projet en cours prévoit une piste cyclable sans possibilité de continuité, ni vers la nationale, ni vers la Grande Rue. Une piste isolée n’est pas une politique cyclable : c’est un aménagement sans cohérence.

 

La fin de la rénovation de la rue en  2028

Le projet actuel en rouge sur la vue, ne traite qu’une partie de la rue et, selon les informations disponibles, la rue complète ne sera pas achevé avant 2028 (en jaune deuxiéme tranche). Ce calendrier est lié aux délais de subvention pour l’enfouissement des réseaux, ce qui repousse mécaniquement la réalisation complète de l’axe.

 

Un financement qui bride la rénovation des autres rues

Le financement de l’enfouissement repose aujourd’hui sur un mécanisme particulier : une partie de la taxe sur l’électricité payée par l’ensemble des habitants est conservée par le syndicat d’énergie, qui subventionne ensuite les travaux sur les réseaux selon un cycle triennal. Ce système limite fortement la capacité d’investissement annuelle et repousse la rénovation des autres rues, également de façon triennale sauf à ne pas enfouir les réseaux.

Notre équipe étudiera les conventions existantes avec le syndicat d’électricité afin d’identifier des solutions plus avantageuses pour Nonancourt. L’objectif est simple : retrouver des marges de manœuvre pour rénover les voiries, et ne plus se limiter à une portion d’axe tous les trois ans.

 

Aucun appel d’offres publié : rien n’est engagé, tout peut être revu

À ce jour, aucun appel d’offres n’a été publié. Le projet n’est donc pas engagé juridiquement. Cela permet de revoir la méthode, de clarifier les intentions et d’assurer une cohérence d’ensemble avant de lancer des travaux qui engageront durablement la commune.

Transparence et concertation : un engagement ferme

Comme pour tous les projets structurants, les habitants seront associés dès le début du mandat pour définir ensemble les choix, connaître les coûts et établir le calendrier. La transparence n’est pas un slogan : c’est une méthode de travail, fondée sur l’information, la concertation et la clarté des décisions.