Depuis notre première publication, de nouveaux éléments administratifs et calendaires ont été portés à notre connaissance. Nous mettons donc à jour cette page afin d’informer clairement les habitants.

mise à jour 07/03/2026

Vous avez été très nombreux à réagir lorsque nous avons expliqué, il y a quelques semaines, les incohérences autour du chantier de la rue Hippolyte‑Lozier. Aujourd’hui, le candidat sortant en charge des travaux publie une vidéo et annonce un décalage du début du chantier à avril. C’est donc le bon moment pour faire un point clair, factuel, et remettre les choses dans l’ordre. Les éléments présentés ici sont publics, datés et vérifiables.

1. La mairie n’applique pas à elle-même les règles qu’elle impose aux habitants En zone protégée, chacun doit attendre l’avis des Bâtiments de France avant de lancer un marché ou de demander des devis. C’est la même règle pour tout le monde. Et ces prescriptions ne sont pas un détail : elles peuvent modifier un projet en profondeur, matériaux, couleurs, techniques, délais , et donc changer tout le marché. Tant qu’elles ne sont pas connues, aucun marché ne peut être établi correctement.

Dans le cas de la rue Hippolyte‑Lozier, ce cheminement n’a pas été respecté.

2. Les dates parlent d’elles-mêmes Octobre 2025 : lancement de l’appel d’offres

12 décembre 2025 : choix de l’entreprise

11 février 2026 : dépôt du permis d’aménager

27 février 2026 : affichage de l’avis de dépôt de permis

Et surtout :

Le marché public prévoyait un début des travaux “semaine 13 en 2026”, soit le 23 mars, au lendemain des élections. Cette date était fixée dès octobre 2025.

Pourtant :

le permis n’a été déposé que le 11 février 2026,

les prescriptions des Bâtiments de France ne sont toujours pas connues,

et donc pas intégrées au marché.

3. Une question simple, de bon sens Pourquoi une date de démarrage aussi précise a‑t‑elle été fixée dès octobre 2025, alors que la mairie a attendu jusqu’au 11 février 2026 pour seulement demander un permis d’aménager ?

Autrement dit :la date du chantier a été décidée cinq mois avant même de déposer le permis.

Et ce qui interroge encore davantage, c’est qu’avec deux pilotes de projet et une élue à l’urbanisme en poste depuis 12 ans , après les travaux du centre‑bourg qui avaient déjà exigé les mêmes contraintes , la mairie a pourtant oublié de demander le permis d’aménager jusqu’au 11 février 2026.

Il ne s’agit pas de juger des personnes :Nous parlons ici uniquement de faits administratifs et de dates officielles. Chacun pourra apprécier la méthode employée.

4. Un risque financier pour les habitants Dans un marché public, si le chantier ne démarre pas à la date prévue et que le retard ne vient pas de l’entreprise, celle‑ci peut demander des indemnités. Ce n’est pas une hypothèse théorique : c’est une règle générale du droit des marchés publics.

Or ici :

le permis a été déposé trop tard,

l’ordre de service ne peut pas être donné,

et les prescriptions des ABF ne sont pas intégrées.

À cela s’ajoute un autre risque, souvent méconnu :

Si les ABF demandent des modifications importantes, un nouvel appel d’offres pourrait devenir nécessaire.

Cela signifierait :

un marché à refaire,

des délais rallongés,

une situation délicate avec l’entreprise déjà retenue.

Nous espérons évidemment que les ABF ne demanderont pas de modifications majeures. Mais tant que leurs prescriptions ne sont pas connues, ce risque existe, et il repose entièrement sur la commune. Donc sur les habitants.

Conclusion Si demain nous sommes élus, notre méthode s’appliquera : réparer, clarifier, revitaliser. Nous ferons un point précis et transparent sur l’état réel de ce chantier : ses délais, ses contraintes, ses risques et ses marges de manœuvre. Les informations présentées ici sont celles disponibles à ce jour, et chacun peut les vérifier. Vous avez le droit de savoir exactement où en sont les choses.

 

Mise à jour 14/02/2026

Depuis plusieurs semaines, nous suivons attentivement le dossier des travaux de la rue Hippolyte Lozier.
Lors du conseil municipal du 12 février, nous avons appris que l’avis des Bâtiments de France n’était pas encore revenu.

Pour un secteur protégé comme la rue Hippolyte Lozier, cet avis est indispensable : il définit les matériaux autorisés, l’aspect architectural à préserver et les prescriptions techniques.
C’est la même règle pour chaque particulier : aucun projet ne peut avancer sans cet avis préalable.

Le marché public de travaux, lui, est déjà signé.
Et le Dossier de Consultation des Entreprises (DCE) fixe une obligation contractuelle très précise :
« Les travaux devront démarrer semaine 13 en 2026. »
(Article 1.4.2 – Délai d’exécution)

La semaine 13 correspond au 23–29 mars 2026, soit exactement la date annoncée dans le courrier adressé aux riverains et dans la publication Facebook de la mairie.

Même si l’avis arrivait très rapidement, plusieurs étapes restent obligatoires avant tout démarrage :
– affichage de l’autorisation,
– délai légal de recours des tiers (2 mois),
– préparation du chantier (environ deux semaines).

En pratique, ces délais rendent un démarrage en semaine 13 très difficile à tenir.

Cette situation met en évidence une fragilité du calendrier :
le marché a été conclu avant que l’avis des ABF, qui conditionne pourtant son contenu technique, ne soit rendu.

Si cet avis impose des ajustements, le marché déjà signé pourrait nécessiter des révisions, voire générer des plus-values, en plus d’un glissement de calendrier désormais probable.

Dans un scénario réaliste, un démarrage autour de la mi‑avril serait plus cohérent.
Avec deux semaines de préparation, cela nous amène vers la fin avril, soit quelques jours avant l’American Fest annoncé dans le parc de la mairie.

Il paraît difficile d’imaginer que la rue Hippolyte Lozier puisse être en plein chantier à ces dates, compte tenu des contraintes d’accès, de circulation et de sécurité.

Si nous sommes élus, nous avancerons avec les riverains dans ce calendrier déjà fragilisé.
Notre engagement sera de sécuriser chaque étape, d’éviter les mauvaises surprises , y compris financières , et de rendre public l’avancement réel du dossier, afin que chacun puisse s’appuyer sur un calendrier fiable et transparent

mise à jour le 02/02/2026

Nous apprenons qu’un porte‑à‑porte a été effectué ce week‑end par le maire et son adjoint pour informer les riverains du lancement des travaux rue Hippolyte‑Lozier, prévus dès le lendemain des élections. Cette communication de dernière minute interroge, d’autant plus que le marché a été attribué par décision du maire, sans information préalable du conseil et avant la confirmation des subventions.

À ce jour, et selon les délibérations mises en ligne par la mairie, rien ne laisse apparaître une autre procédure que l’utilisation de cette délégation. L’enchaînement des faits donne le sentiment d’une forme d’urgence destinée à éviter un passage en conseil municipal, alors même que le montant engagé est important et que les subventions ne sont pas consolidées. Une manière de faire qui s’apparente à ce qu’on appelle parfois un “49.3 municipal” : une décision unilatérale sur un sujet majeur, sans débat public.

Il faut rappeler qu’il ne s’agit que d’une partie de la rue. Le choix d’un aménagement premium sur un seul tronçon crée un effet d’entraînement : la commune sera ensuite contrainte de poursuivre les sections suivantes avec le même niveau de finition. Ce choix engage durablement le budget communal et réduit mécaniquement les marges de manœuvre pour d’autres priorités, notamment la réfection de la Grande Rue, pourtant attendue depuis longtemps.

Et un point essentiel doit être précisé : le courrier du Département n’accorde pas les subventions. Il autorise simplement, à titre dérogatoire, le démarrage des travaux avant la décision officielle de la Commission permanente. Autrement dit, la commune engage les travaux sans garantie définitive sur le niveau de financement. Ce risque est d’autant plus réel que, lors de ses vœux, le président du Département a annoncé une réduction des aides aux communes. Dans ce contexte, rien ne garantit que la subvention attendue sera accordée, ni qu’elle sera accordée au niveau espéré.

Ce n’est pas la rue qui est en cause, mais la méthode : un engagement financier significatif pris seul, dans une grande opacité, et annoncé aux riverains à la veille des élections, sans repasser devant le conseil pour présenter l’attribution du marché, le montant final et les financements consolidés. Ce que nous défendons, c’est une autre manière de faire : la transparence, la cohérence et l’information des habitants comme du conseil municipal.

Au‑delà de ce chantier, c’est l’absence de vision d’ensemble qui interroge. Une commune ne se gère pas par décisions isolées ou par annonces de dernière minute, mais par une planification globale des besoins : sécurité, voirie, écoles, équipements, cadre de vie, priorités budgétaires. Chaque choix doit s’inscrire dans une stratégie cohérente, partagée et compréhensible pour tous. Notre méthode repose sur cette approche collective : regarder l’ensemble des besoins, hiérarchiser, expliquer, et construire avec les habitants et les élus une trajectoire claire pour la commune

(mise à jour le 02/02/2026)

Ancienne version: du 3 janvier 2026

Une priorité : la rue Hippolyte‑Lozier sera refaite dans les meilleurs délais

 

 

La rue Hippolyte‑Lozier doit être rénovée. C’est une évidence, et c’est une priorité. Les habitants peuvent être rassurés : sa remise à niveau sera engagée dans les meilleurs délais, avec une méthode claire et un calendrier lisible.

 

Notre méthode : remettre à niveau, prioriser, assurer la cohérence

Nous appliquons la même méthode partout :

  • remettre Nonancourt à niveau,

  • prioriser les besoins réels,

  • assurer une cohérence d’ensemble,

  • clarifier avant d’engager,

  • comprendre avant de décider.

Cette méthode s’applique pleinement à la rue Hippolyte‑Lozier.

 

Un axe structurant qui doit être pensé dans sa continuité

La rue Hippolyte‑Lozier ne peut pas être rénovée isolément. Elle s’inscrit dans un ensemble cohérent : la Grande Rue, puis l'avenue Victor Hugo et la rue de Paris. C’est un axe structurant qui doit être pensé dans sa globalité pour éviter les incohérences.

 

Une piste cyclable sans continuité : un aménagement sans cohérence

Le projet en cours prévoit une piste cyclable sans possibilité de continuité, ni vers la nationale, ni vers la Grande Rue. Une piste isolée n’est pas une politique cyclable : c’est un aménagement sans cohérence.

 

La fin de la rénovation de la rue en  2028

Le projet actuel en rouge sur la vue, ne traite qu’une partie de la rue et, selon les informations disponibles, la rue complète ne sera pas achevé avant 2028 (en jaune deuxiéme tranche). Ce calendrier est lié aux délais de subvention pour l’enfouissement des réseaux, ce qui repousse mécaniquement la réalisation complète de l’axe.

 

Un financement qui bride la rénovation des autres rues

Le financement de l’enfouissement repose aujourd’hui sur un mécanisme particulier : une partie de la taxe sur l’électricité payée par l’ensemble des habitants est conservée par le syndicat d’énergie, qui subventionne ensuite les travaux sur les réseaux selon un cycle triennal. Ce système limite fortement la capacité d’investissement annuelle et repousse la rénovation des autres rues, également de façon triennale sauf à ne pas enfouir les réseaux.

Notre équipe étudiera les conventions existantes avec le syndicat d’électricité afin d’identifier des solutions plus avantageuses pour Nonancourt. L’objectif est simple : retrouver des marges de manœuvre pour rénover les voiries, et ne plus se limiter à une portion d’axe tous les trois ans.

 

Aucun appel d’offres publié : rien n’est engagé, tout peut être revu

À ce jour, aucun appel d’offres n’a été publié. Le projet n’est donc pas engagé juridiquement. Cela permet de revoir la méthode, de clarifier les intentions et d’assurer une cohérence d’ensemble avant de lancer des travaux qui engageront durablement la commune.

Transparence et concertation : un engagement ferme

Comme pour tous les projets structurants, les habitants seront associés dès le début du mandat pour définir ensemble les choix, connaître les coûts et établir le calendrier. La transparence n’est pas un slogan : c’est une méthode de travail, fondée sur l’information, la concertation et la clarté des décisions.